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« Dieu obscur. Cruauté, sexe et violence dans l’Ancien Testament »

3 mars 2010

Le Dieu de la Bible déconcerte; il apparaît souvent sous des traits qui ne coïncident pas avec notre imaginaire collectif: guerrier, tribal, impliqué dans les affaires politiques et militaires, etc. Dans ce livre, Thomas Römer passe en revue une série de ces aspects et nous invite à les comprendre dans le contexte qui les a vu naître, celui du Proche-Orient ancien. Au-delà d’une simple investigation archéologique, Römer rend compte des différentes traditions théologiques qui se profilent au sein de la Bible, tout en proposant quelques pistes de réflexion (p. ex. sur la possibilité de comprendre Dieu). Dans cet exposé, je me suis focalisé sur un aspect, celui du Dieu guerrier dans le livre de Josué. Römer en aborde davantage. La première partie (Les attitudes…) est entièrement personnelle.

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Les attitudes face au Dieu de l’Ancien Testament

Rejet

Une position typique de ce rejet est celle de Marcion (IIe siècle). L’orientation gnostique de sa théologie reléguait le Dieu de l’Ancien Testament au rang de démiurge, créateur de la matière connotée négativement et cause de souffrance. Par contre, le Dieu que prêche Jésus est le Dieu libérateur, radicalement Autre et au-delà de la création. Marcion ne reconnaissait comme Écritures que l’évangile de Luc et les lettres pauliniennes. Cité par Irénée, Marcion considère que le dieu créateur est “un être malfaisant, aimant les guerres, inconstant dans ses résolutions et se contredisant lui-même”1. Si, pour Marcion, le dieu créateur n’est pas complètement mauvais, il est un dieu pratiquant une justice rigoureusement rétributive, il est anthropomorphique, inférieur, tel qu’il est décrit dans l’Ancien Testament.

Si j’ai dit un mot sur Marcion c’est qu’il représente une tendance – un danger, devrais-je dire – que l’on rencontre constamment dans l’histoire du christianisme jusqu’à nos jours. Une résurgence explicite et assumée du marcionisme fut celle du grand historien allemand et théologien libéral Adolf von Harnack qui publia une monographie sur Marcion en 19242. Il y écrivait:

“Rejeter l’Ancien Testament au IIe siècle fut une erreur que la grande Église à juste titre ne commit pas. Le maintenir au XVIe siècle fut un destin auquel la Réforme ne put encore se soustraire. Mais le conserver au XIXe siècle comme document canonique au sein du protestantisme est la conséquence d’une paralysie religieuse et ecclésiastique.3 »

Apologétique

La position apologétique est notamment représentée aujourd’hui par les lectures fondamentalistes de la Bible, des plus naïves aux plus sophistiquées, telles qu’on les trouve dans le mouvement évangélique. Elle part du postulat que la Bible est littéralement inspirée et infaillible, qu’elle est vraie sur tous les plans, y compris historique. Il s’ensuit que les événements que raconte la Bible doivent s’être passés tels que rapportés, peu importe s’ils posent des problèmes parfois insurmontables. C’est par exemple le cas quand des nombres semblent disproportionnés (cf. sortie d’Égypte, âge des patriarches), quand certains récits font une trop large part à l’extraordinaire (plaies d’Égypte, le soleil qui suspend sa course), ou encore quand ils dépassent les limites du raisonnables et de la vraisemblance (p. ex. la prise de Jéricho).

Une telle lecture doit souvent se défendre face à la critique biblique tout en s’en démarquant clairement. Le problème est plus délicat quand il s’agit, p. ex. dans le livre de Josué, de justifier le fait que Dieu prenne des allures de guerrier et de “purificateur ethnique”. La réponse classique consiste à dire que les peuplades cananéennes avaient mérité d’être exterminées à cause de leur déchéance morale et spirituelle. Ainsi, il ne risquaient plus de contaminer le peuple israélite en passe de s’établir4. Dans une telle lecture, aucune distance n’est prise avec le texte, tout est rationalisé et intégré dans un système théologique. Dieu est immédiatement révélé par les textes, ses paroles et ses actions appellent une explication et une justification (théodicée), surtout quand elles heurtent le sens commun.

Les non-croyants

L’attitude de nos contemporains consiste souvent à rejeter spontanément l’image de Dieu que véhicule l’Ancien Testament. Primitif, vengeur, colérique, guerrier, et j’en passe, voilà des appellations qui lui sont couramment attribuées, soit par préjugé, soit sur base d’une approche superficielle des textes. Quoi qu’il en soit, la réputation du Dieu d’Abraham d’Isaac et de Jacob a très mauvaise presse.

Les positions du rejet et de l’apologétique se rejoignent en ce qu’elles restent bloquées à la surface des textes. De plus, il me semble qu’elles entretiennent un certain docétisme en ce qu’elles n’assument pas ou pas assez l’historicité et l’humanité impliquées dans le “fait biblique”. Les études historico-critiques ont permis de comprendre et de mieux apprécier le contenu de la Bible, tout en mettant en question certains clichés tels ceux que j’ai évoqués. C’est dans cette ligne que se situe le livre de Thomas Römer.

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Thomas Römer est un théologien allemand ayant fait ses études à l’Université de Heidelberg et obtenu son doctorat à Genève. Spécialisé en Ancien Testament, il a récemment été nominé au Collège de France (2008) à la nouvelle chaire de “Milieux Bibliques“. Il est directeur d’édition de nombreux ouvrages collectifs de référence publiés chez Labor et Fides.

L’approche est résolument historico-critique, non synchronique (sémiotique, narrative, etc.). Le but du livre est simple: rendre à la Bible les circonstances historiques et culturelles qui l’ont vu naître. Avec honnêteté et lucidité, Römer analyse les textes qui posent problème aux lecteurs.

Plan du livre

Une partie introductive retrace l’évolution du discours sur Dieu dans l’Israël ancien.

Ensuite, cinq chapitres successifs sont consacrés à un thème particulier: Dieu est-il mâle?; Dieu est-il cruel?; Dieu est-il despote et guerrier?; etc. Le dernier chapitre diffère en ce qu’il pose la question de la compréhensibilité de Dieu avec des développements intéressants sur le concept de rétribution et la question du mal.

Enfin, Römer conclut sur l’Ancien et le Nouveau Testament en proposant une réflexion sur l’unité et la continuité du discours sur Dieu.

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Bref parcours historique

Si la Bible témoigne d’une conception monothéiste de Dieu (Dt 6.4), c’est après une longue évolution. D’après Römer, une version primitive (donc reconstituée) du “cantique de Moïse” en Dt 32 témoigne d’une ancienne croyance à un panthéon. “El” est le dieu suprême et Yhwh le dieu national d’Israël, un parmi d’autres dieux nationaux (Moab, Edom, etc.).

Ensuite, avec l’essor de la monarchie, le Dieu tribal devient le Dieu national. On lui voue un culte dans un Temple, mais aussi dans d’autres lieux de culte “à ciel ouvert” (les fameux bamot). Römer parle du pouvoir qu’exerce le roi sur toute la communauté. Il est considéré comme vicaire de Dieu et médiateur auprès du peuple. De cette conception découlent des notions comme celles de “fils de Dieu” et d’”image de Dieu” que l’on retrouve p. ex. en Égypte. Yhwh ne fut pas le seul Dieu à recevoir un culte en Israël et en Juda, ce qu’attestent les prophètes et des données iconographiques.

Römer trace ensuite les grandes lignes de l’origine de la vénération exclusive de Yhwh. Il évoque les luttes contre Baal en notant que Yhwh est parfois dépeint sous des traits similaires (p. ex. “chevaucheur de nuées”, dans Ps et Dt). Dans le royaume du Nord, sous la dynastie des Omrides (IXe siècle), une confrontation de plus en plus aigüe se fait entre les milieux prophétiques et la royauté au sujet des dieux étrangers.

L’Exil babylonien fut une étape décisive pour la foi du peuple d’Israël. Après la dépossession de la terre, la disparition du Temple et celle de la royauté, l’identité et la foi du peuple sont en crise. C’est alors que s’opère un travail de refondation.

Cette refondation a lieu en de multiples foyers sociaux qui donneront une vision particulière du Dieu d’Israël. Sans entrer dans les détails, signalons la vision deutéronomiste (Gn-Rois, avec pour centre le Dt), celle du milieux sacerdotal (accent sur le culte en diaspora, l’universalité de Dieu, etc.) et du Deutéro-Ésaïe (lieu classique du premier vrai monothéisme) que Römer passe en revue, avant d’aboutir à la grande synthèse située à l’époque perse – synthèse qui ne dilue pas ces différentes traditions.

Remarques

♦ Römer module son exposé sur base des recherches bibliques;

♦ il n’est pas question de dégager des enseignements spirituels. Römer s’attache principalement à éclairer les textes qui, d’une manière ou d’une autre, peuvent susciter une réflexion spirituelle et théologique;

♦ notons aussi que, malgré une réserve soutenue, Römer intègre parfois dans son argumentation des éléments hypothétiques, parfois hautement spéculatifs (p. ex. la version primitive du “chant de Moïse” reconstruite sur base du texte grec et d’un manuscrit de Qumrân; cf. p. 16).

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Un exemple parlant: le livre de Josué

Le livre de Josué est parmi les plus contestés de la Bible. Les expéditions guerrières, les populations massacrées, posent problème, d’autant plus qu’elles sont légitimées et exigées par Dieu. Comment la transcendance peut-elle se compromettre à ce point dans la barbarie et la violence? C’est une question qui heurte le non croyant et blesse celui qui, humblement, prétend croire au Dieu que dépeint la Bible. Comment s’en sortir?

Il faut tout d’abord écarter des solutions qui n’en sont pas. J’ai déjà parlé du rejet et de l’apologétique. On peut évoquer avec Römer une position intermédiaire qui consiste à spiritualiser les récits sans jamais s’interroger sur le “sens littéral” du texte. Ce serait tout simplement fuir le problème ou l’ignorer. Il n’y a pas d’autre alternative que de pénétrer la chair du texte. Ce qui veut dire prendre au sérieux l’humanité et l’historicité (au sens large) qui lui ont donné forme et contenu.

Contexte littéraire: l’histoire deutéronomiste. Une des spécialités de Thomas Römer est l’histoire deutéronomiste. Cette histoire comprend les neuf premiers livres de la Bible (Gn-Rois), dont la rédaction se situe avant, pendant et après l’Exil5. La datation de Josué est importante car elle permet de comprendre les événements qui y sont décrits, les récits de conquête, la démonstration de force et la terreur qu’inspire Israël aux peuples conquis.

Contexte politique et culturel: la domination assyrienne. La puissance assyrienne prend son essor au VIIIe siècle et se développe dans tout le Proche-Orient ancien. L’Israël du nord est annexé (chute de Samarie, 722), Juda devient vassal et doit verser un lourd tribus. Quel rapport avec le livre de Josué? Ce qui est déterminant, c’est de savoir que “[l]es Assyriens diffusaient des documents juridiques et de propagande dans lesquels le roi d’Assyrie exigeait la soumission totale de ses vassaux et où l’on célébrait les victoires assyriennes et l’extermination de tous les ennemis d’Assur” (dieu tutélaire de l’Assyrie) (Römer, p. 77). C’est avec le langage et les moyens de l’époque que des milieux juifs contestataires ont affirmé l’exclusivité du culte à Yhwh et sa puissance. Le livre du Deutéronome reflète tant dans sa structure que par certains détails les traités de vassalité assyriens liant les vassaux à leur roi: ““Tu aimeras Assurbanipal, […], fils d’Assarhaddon, roi d’Assyrie, comme toi-même” (Traité d’Assarhaddon, 672 av. J.-C.)” (Römer, p. 78). “Si l’on place le Dt dans le contexte de la domination assyrienne, écrit Römer, son message peut se résumer comme suit: oui, Israël a un suzerain [= Yhwh] à qui il doit fidélité absolue.”

Passons au livre de Josué. Ce sont les 12 premiers chapitres qui sont en cause, ceux qui décrivent les expéditions militaires de Josué sous le commandement divin. Römer signale deux problèmes que soulève l’interprétation fondamentaliste: elle prend ces récits pour de l’histoire; l’exaltation (implicite) d’un dieu guerrier pose un grave problème à la foi. Nous nous penchons sur cette seconde question. Römer pense que les récits de conquête sont a situer sous le règne du roi Josias (vers 620). Durant cette période, le pouvoir assyrien s’affaiblit et Josias peut envisager une politique de conquête pour récupérer le territoire de Samarie perdu en 722. Le livre de Josué se présenterait alors comme “une légitimation théologique à la politique d’expansion josianique” (Römer, p. 81). Comme pour le Deutéronome, les rédacteurs deutéronomistes se sont inspirés de récits stéréotypés de propagande assyrienne donnant ainsi à Yhwh les traits d’un guerrier. Il est possible de repérer de frappantes similitudes quand on compare les textes: installation d’un chef de guerre, promesses de victoire et exhortations, combat contre des ennemis en surnombre, intervention divine miraculeuse. “Pour ces auteurs de l’époque du roi Josias, il s’agit de montrer que Yhwh est plus fort que toutes les divinités tutélaires de l’Assyrie […] et que les autres peuples n’ont aucun droit à occuper Canaan”. Dans le contexte immédiat de l’époque, il s’agit de l’Assyrie. Ce procédé littéraire qui consiste à viser une réalité sous le couvert d’une autre est bien connue. Songeons p. ex. à la pièce de Voltaire qui a pour titre Le fanatisme ou Mahomet le prophète, qui s’attaque en réalité à l’Église catholique6.

La transformation du Dieu de la conquête. Le discours sur Dieu ne s’arrête pas au Dieu guerrier. Heureusement. Si la contestation se porte vers l’extérieur, elle fait également partie intégrante des Écritures. Une pluralité de traditions se côtoient qui ne sont pas toujours d’accord. L’Exil babylonien fut une période décisive pour le développement de la foi d’Israël, nous l’avons dit. Dans le livre de Josué, cela se traduit notamment par une “démilitarisation” (Römer, p. 84). En effet, dans le prologue du livre, certains ajouts font du général Josué un rabbin qui doit murmurer la Torah nuit et jour (Jos 1.8). “Du coup c’est le respect de la Torah qui décide de la vie du peuple dans le pays et non plus les exploits militaires.” (Römer, p. 84). La littérature juive va de plus en plus privilégier l’action divine et l’espérance d’une délivrance aux temps eschatologiques. Faisons remarquer avec Römer que l’Apocalypse johannique ne fait pas exception, et qu’elle aussi, dans le contexte qui est le sien, met en scène un dieu guerrier: “De sa bouche sort un glaive acéré pour en frapper les nations. Il les mènera paître avec une verge de fer […]” (Ap 19.15, cité par Römer, p. 88).

Remarques

♦ Il est à noter que selon cette optique les guerres de conquête n’ont jamais historiquement eu lieu. L’installation en Canaan telle qu’elle s’est réellement passée est débattue par les historiens. Dans une optique historique et archéologique, les textes bibliques représentent des sources à soumettre à la critique.

♦ La pluralité des traditions bibliques et leur coexistence sont le résultat d’une évolution du peuple hébreu, d’un vécu à travers les événements de l’histoire (p. ex. l’Exil). Les récits bibliques sont moins la description de ces événements que des récits qui donnent du sens à ce vécu dans la foi au Dieu vivant.

♦ Si l’homme est à l’image de Dieu, force est de constater que le Dieu de la Bible se laisse appréhender comme Dieu à l’image des hommes. Même si l’on arrive à décharger Dieu d’une quelconque responsabilité dans ces conquêtes, il n’empêche que les rédacteurs bibliques ont jugé bon de le représenter sous les traits d’un guerrier. Choix qui n’est pas sans nous dérouter. En cherchant Dieu, l’homme se cherche lui-même. Si l’homme ne connaît Dieu qu’au travers d’un miroir, il ne peut échapper au reflet de sa propre image. Dieu se laisse dire, il se compromet sans pourtant disparaître, il s’implique au point de se rendre méconnaissable (notamment dans la croix du Christ).

♦ Un danger consisterait à exploiter la démarche historico-critique comme un autre genre d’apologétique, où l’on pourrait tout expliquer, ce qui en fin de compte aurait pour effet de diluer le divin dans l’immanence. Dieu doit toujours poser question, son “obscurité” ne peut lui être ôtée. Elle nous préserve en quelque sorte de notre propre obscurité, obscurité que Dieu assume et investit pour la mener vers la lumière. D’où la pertinence de la distinction théologique entre le Dieu caché et le Dieu révélé.


1. Irénée de Lyon, Contre les hérésies, 1,27, 2; 3,12,12, cité par J. Pélikan, La tradition chrétienne: vol I. L’émergence de la tradition catholique 100 – 600, Paris, PUF, 1994 (1re éd. angl. 1971), p. 77.

2. A. von Harnack, Marcion, l’Évangile du Dieu étranger : Une monographie sur l’histoire de la fondation de l’Église catholique, Paris, Cerf, coll. « Patrimoines, christianisme », 2003, (1re éd. allemande 1924).

3. A. von Harnack, p. 217, cité par Römer, p. 12.

4. Voici un exemple typique de ce genre d’approche (à propos de la conquête de Josué): “[…] cette guerre et les massacres qu’elle a entraînés passent mal à notre époque, soucieuse des “droits de l’homme”, où tout génocide est classé comme “crime contre l’humanité”. […] Non seulement gardien du niveau moral qui assure l’équilibre de la vie humaine, le Dieu créateur de toutes choses est Maître et Seigneur du monde entier (Ps 24.1), à plus forte raison du pays, aux dimensions modestes, de Canaan (Lv 25.23). Il en dispose donc à son gré. Il décide dans sa sagesse infinie (cf. Es 55.9) de déposséder les rois de ce territoire, vu leur déchéance morale (Jos 12), et de le confier à un “royaume de sacrificateurs” (Ex 19.6), constitué d’hommes et de femmes qui reconnaissent les droits de Dieu et qui l’honorent par leur vie.” Brian Tidiman, Précis d’histoire biblique d’Israël, Nogent-sur-Marne, 2006, p. 153-54, c’est l’auteur qui souligne.

5. Selon Römer. Il existe une multitude de variantes dans le cadre de cette hypothèse. Cf. Thomas Römer, La première histoire d’Israël. L’École deutéronomiste à l’œuvre, Genève, Labor et Fides, 2007 (1re éd. angl. 2006).

6. Voltaire, Le fanatisme ou Mahomet le prophète, Amsterdam, éd. Étienne Ledet & Compagnie, 1753 (1re éd.).

Dans → Ancien Testament

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