Mon témoignage
Le “témoignage” est une pratique bien établie dans les milieux évangéliques, ce courant du christianisme qui met, entre autres points, l’accent sur la conversion. Bien qu’ayant pris une distances critique avec ce mouvement, j’éprouve à son égard une profonde sympathie. Quoi que j’aie à lui reprocher, je n’oublie pas que c’est par son biais que je suis devenu chrétien. C’est pourquoi, après quelques hésitations, j’ai décidé de livrer mon “témoignage” (c’est quand même une affaire intime; mais la joie de la partager est plus forte), un témoignage qui, j’en ai bien conscience et je l’assume, se fond en partie dans un schéma assez conventionnel et courant dans les milieux évangéliques (voir à ce sujet Sébastien Fath, Du ghetto au réseau. Le protestantisme évangélique en France. 1800-2005, Genève, Labor et Fides, 2005, p. 39-42, partiellement visible sur Google Books; voir aussi une recension de l’ouvrage).
Je me dis parfois que ma conversion est une chance. Elle délimite clairement un avant et un après dans ma vie: un avant sans Dieu aux prises avec une crise existentielle croissante, un après avec Dieu sur les nouveaux chemins de la foi (mais dont les crises ne sont pas exclues). Le témoignage qui va suivre traduit ce cheminement intérieur. Je le dédie de tout coeur à ma famille et à ma bien-aimée.
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L E S F A I T S, D I X A N S A P R È S
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19 ans. Étudiant à La Cambre (2000-2001), section peinture. Plutôt râpé. Je n’y suis pas resté un an. Mais, entre-temps, quelqu’un m’a parlé de la Bible, de Dieu, de Jésus-Christ. Moi, agnostique. Agnostique, pas athée, honnêteté intellectuelle et humilité obligent. Mais aussi en recherche.
Timide. Réservé. Introspectif. Je suis comme ça. Je me sens différent. D’année en année depuis mes 16 ans environ, j’en prends de plus en plus conscience au contacte de mes camarades, pour qui “faire la fête” semble être la chose la plus importante qui soit ou, du moins, ce qui est susceptible de combler (ou de faire oublier) leur quête du bonheur. Pas pour moi. Je ne fume pas ni ne bois, je ne sors pas des masses. Intimiste par nature, j’ai surtout un ami avec qui je m’entends merveilleusement bien.
Entre rêveries d’adolescent et insatisfaction existentielle, je suis en recherche de quelque chose d’essentiel, quelque chose dont j’ai intuitivement besoin et soif (Ps 42.3; 63.2; Es 12.3; Jn 7.37). Soif de vérité dans ce monde d’apparences, d’authenticité contre l’hypocrisie ambiante, de justice face au mal et à la souffrance, soif de perfection du tréfonds inachevé de mon être. J’aurais pu entièrement souscrire au constat accablant de l’Ecclésiaste: Vanité des vanités, tout est vanité et poursuite du vent.
Me voilà en quête de sens, d’un point d’appui extérieur. Comment répondre à ces profondes aspirations alors que je suis une question à moi-même? Il m’est impossible de les ignorer, encore moins de les nier. Je ne pouvais m’enfermer dans une logique tautologique d’autosuffisance, comme si tout devait reposer sur mes épaules et dépendre de moi. Au contraire, l’écoute sincère de ces aspirations constituait déjà un premier pas, une mise en route sur le chemin de la vérité et de l’authenticité.
Ce que mon coeur désir avec une indéfinissable nostalgie se situe au-delà de tout ce que le monde pourrait m’offrir, et donc aussi au-delà de ma propre personne. Comment alors ne pas désespérer quand la réponse tant attendue paraît inaccessible? Et je cherche. Non pas une recherche frénétique ou simplement organisée, planifiée. C’est plus un état qu’une action: l’état de celui qui ne trouve pas plutôt que l’action de celui qui cherche. En fait, je me sens perdu et sans repères (Mc 6.34). Par quoi commencer? Je ne me posais même pas la question. J’errais, simplement, dans l’espoir inconscient que quelque chose ou quelqu’un me cherchait aussi (Lc 15.3-10).
Je commence à lire, à m’intéresser à la philosophie. Un livre dont je me rappelle est celui de Paul Danblon (lui aussi agnostique), Au bonheur de vivre. Libres propos d’un mécréant. De Bible, d’évangile, je n’en avais jamais ouverts, pas même touchés. Mais je n’y pensais pas. Les religions, tout ça, je n’y pensais pas, non. Dieu, je n’y avais pas pensé non-plus.
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Quelqu’un m’a parlé de Dieu, Jésus, la Bible. On discutait. Pas très convaincant en fait. Mais ça me fait réagir. Et même réfléchir, plus tard, chez moi. Les discussions menaient à des impasses. Cette personne ne maîtrisait pas assez son français et se montrait plutôt à court intellectuellement parlant. J’étais réfractaire, parfois irrité. Mais toujours en recherche… Toujours soif.
Puis, j’ai commencé à lire les évangiles dans la Bible qu’elle m’avait offerte. Je suis agnostique, n’oublions pas. Il est légitime et même nécessaire de nous interroger sur tout, y compris sur ce dont nous n’avions guère songé, ce qui nous est proposé d’une manière ou d’une autre. Les évangiles. Des évangiles, il y en a quatre. Autant commencer dans l’ordre: évangile selon Matthieu. Ce qui veut dire: récits de l’enfance de Jésus, naissance virginale, sermon sur la montagne… Sermon sur la montagne! Cela m’a profondément touché. Ni vision ni voix céleste, ni “chemin de Damas”. Je faisais partie de la foule venue écouter Jésus enseigner avec autorité et proclamer la justice du Royaume de Dieu. Je l’ai su au fond de moi, c’est ce Jésus que je veux suivre, avec la certitude de la vérité de l’évangile. C’est ce que je cherchais, ce que je voulais entendre, ce en quoi j’avais soif: Jésus de Nazareth, ses paroles auxquelles j’ai cru, rencontrer son Dieu dont il est le visage. La question de l’existence de Dieu ne s’est pas posée. Mon cheminement est plutôt d’ordre existentiel qu’intellectuel. J’ai cru en Jésus-Christ, et c’est à travers lui que j’ai cru en Dieu, le Dieu de Jésus-Christ.
Alors je me suis donné à Dieu, dans l’intimité de ma chambre, en prière au creux des ombres de la nuit, dans sa présence mystérieuse: “Je te donne mon coeur Seigneur, je me repens de mes péchés et me tourne vers toi.” Ce fut la première fois que j’ai prié le Ciel. Dans sa grâce, Dieu m’a fait don de la foi et j’ai cru. J’ai cru dans mon coeur, c’est pourquoi j’ai prié. Ensuite je peux parler de conversion, alors que je me suis tourné vers Dieu et que j’ai reconnu avoir besoin de lui dans ma vie. Quelques jours plus tard, j’ai confessé publiquement ma foi nouvelle en présence d’autres chrétiens (1er mai 2001).
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Je pensais dans ma grande et joyeuse naïveté que la nouvelle allait être bien accueillie par ma famille. Dans mon enthousiasme, j’imaginais qu’ils pouvaient tous croire à leur tour comme j’ai cru et rencontrer celui dont l’appel ne pouvait laisser insensible. J’avais ce désir immense de partager mon expérience, de dire à mes proches ce qui m’était arrivé. Ils allaient forcément comprendre. Et quand bien même tous ne le pourraient pas, ma mère, elle, comprendrait: femme de coeur, sensible et simple d’esprit, elle me semblait favorablement disposée à entendre la bonne nouvelle. Mais la réalité fut bien différente.
Le contact avec ma famille fut éprouvant. Ils ne comprenaient pas ce qui m’était arrivé. Même cet ami très proche dont j’ai précédemment parlé. C’est en vain que j’essayais de communiquer une foi que mes paroles étaient incapables de porter à leur entendement. Ma mère avait peur, elle avait le sentiment de me perdre. Elle s’inquiétait. Je le comprends. Pourquoi moi, de famille “grecque orthodoxe”, me suis soudainement mis à fréquenter une église évangélique? Évangélique était synonyme de “secte”. J’avais beau les rassurer, ils n’entendaient rien. On m’avait lavé le cerveau. Mon père m’a pris à part, non pour discuter, mais pour me sermonner durement. Cela aussi, je le comprenais et je l’écoutais sans dire mot, le regard bas mais inébranlable dans ma conviction: à quoi bon répliquer? Je me suis ensuite réfugié dans ma chambre, blessé, abattu. Soudainement, un verset m’est venu à l’esprit: Heureux êtes-vous lorsqu’on vous insulte, qu’on vous persécute… Heureux êtes-vous, disait Jésus. Évangile selon Matthieu; sermon sur la montagne. J’ai pleuré, consolé.
Je n’en ai jamais voulu à mes parents, même s’ils se sont parfois montrés blessants. Je reconnais aussi de mon côté avoir de temps en temps réagi stupidement. Notamment la fois où, en voiture, exaspéré, j’ai mis fin à une discussion en lançant à ma mère: Mieux vaut obéir à Dieu qu’aux hommes (Ac 5.29). Je le regrette, c’est pourquoi je m’en rappelle. Ils ne pouvaient pas comprendre, et j’étais impuissant face à cela. Toute discussion était vouée à l’échec. Nous partagions sans doute un même sentiment de tristesse mêlé de frustration. Dorénavant, cette foi que je désirais tant voir partagée avec mes proches allait devenir un sentier de solitude.
Bien sûr, mes parents m’aimaient et toléraient mes choix malgré tout. Je fréquentais régulièrement l’église évangélique au sein de laquelle j’avais été introduit. On n’en parlait plus; cela faisait partie de mon quotidien et du leur. Je suis resté trois ans dans cette communauté, au bout desquels je suis parti en raison de graves désaccords (je raconte mon cheminement dans la partie “Évolution”). Bien sûr, il ne fut jamais question d’abandonner la foi, qui ne dépend pas d’une dénomination ou d’une communauté particulière (là, ce serait inquiétant!). C’est vers Dieu que je me suis tourné par l’intermédiaire du Christ, c’est dans la grande famille des enfants de Dieu que j’ai été introduit.
A N A L Y S E
Le point qui, avec mes proches, suscite malentendu réside dans les causes m’ayant conduit à croire en Dieu et à me convertir. D’un point de vue extérieur et phénoménologique, il est évident que la personne que j’ai rencontrée et qui m’a témoigné de sa foi constitue un élément déterminant. Le danger consisterait à tout lui attribuer, l’origine et les raisons de mes choix. Pire encore, j’aurais été endoctriné, manipulé, surpris dans un état de faiblesse et de vulnérabilité. Telle est l’hypothèse habituellement avancée. Ajoutons aussi que, puisque de tels cas existent réellement, je devais probablement en faire partie. Cette perspective est susceptible de se subvertir en un certain positivisme déterministe. Ma subjectivité s’en trouve annulée, mes choix n’en sont pas vraiment puisque je suis sous l’influence surestimée de cette personne. J’aurais beau me justifier et paraître sain d’esprit, un soupçon pèsera toujours.
L’autre point de vue est intérieur et existentiel. Il consiste à prendre mon témoignage au sérieux; être à l’écoute de ce qui constitue pour moi les raisons profondes de mes choix; ne pas occulter la dimension de liberté et de responsabilité qu’ils impliquent. D’un point de vue chrétien, il est évident que c’est Dieu qui est à la source de ma foi et la raison dernière de mon engagement. Je ne dis pas que des facteurs matériels et observables ne jouent aucun rôle, bien au contraire, mais qu’ils ne constituent pas une raison suffisante permettant d’expliquer le pourquoi de cet engagement.
Si j’avais à me justifier, voici ce que je répondrais:
♦ Tout d’abord, il faut reconnaître que, d’une manière générale, tout être humain est en relation avec les êtres et les choses qui l’entourent. Qu’on le veuille ou non, une grande part de ce qui structure et façonne notre identité est due à des facteurs extérieurs tels que notre contexte géographique, familial, social, etc. Il faut ajouter à cela l’histoire personnelle de chacun, ses relations, son parcours, ses choix, etc. Une part de cette histoire personnelle nous échappe; il est impossible de la contrôler parfaitement; nous ne pouvons pas savoir à l’avance tout ce que le jour nous réserve (Ne te vante pas du lendemain: tu ne sais pas ce qu’un jour peut enfanter; Pr 27.1). Bref. Compte tenu de ce qui vient d’être dit, j’ajoute que nous sommes tous, d’une manière ou d’une autre, “influencés” par divers agents qui vont stimuler notre jugement et susciter des réactions de notre part. Il est dès lors insuffisant, et même injuste, de me reprocher d’avoir été influencé alors que nous le sommes tous à des degrés divers. On ne peut pas davantage me reprocher d’avoir répondu positivement à cet appel (que je conçois comme venant de Dieu), sous prétexte que j’aurais été ou que je suis influençable. Notre vie est faite de refus, d’hésitations, mais aussi d’engagements. Pourquoi un engagement politique ou éthique seraient-ils plus acceptables, voire louables? Sont-ils plus perméables aux influences diverses, mieux fondés dans la conviction qu’un engagement de type religieux et existentiel? Il n’y a pas de raison. Ce serait plutôt des extrémismes qu’il faut se méfier, y compris politiques, pas des choix de vie de chacun. Pour finir ce premier point, j’aimerais aussi préciser que personne ne se fait tout seul ni ne découvre tout par soi-même. En parlant de son propre parcours de croyant, Adolphe Gesché écrit: “Qu’il le veuille ou non, l’homme est toujours précédé par des réponses [...] Mais [...] on peut interroger ces réponses, les éprouver, les questionner. Tel est peut-être le statut même de l’homme. Il interroge des réponses, bien plus qu’il ne répond à des questions.” Et comme Gesché, je n’hésite pas à dire: “J’ai assumé cette foi reçue, parce que j’ai découvert qu’il y avait et qu’il y a sens à croire en Dieu.” (source p. 135-136)
♦ Ce que je peux concevoir, c’est l’incompréhension de mes parents face à la manière dont j’ai “reçu” cette foi, eux qui ont baigné dans la culture grecque orthodoxe. Ce fut à la fois soudain, imprévisible, mais aussi quelque chose d’étranger, d’inconnu. Non seulement le protestantisme, mais en fait, d’abord, l’évangélisme, et, de surcroît, l’évangélisme brésilien (eh oui, c’était une communauté brésilienne…) de tendance pentecôtiste (mais ça, je ne l’ai discerné que bien après; voir plus bas “Évolution”). Il y avait en effet de quoi “paniquer” un peu… D’autant plus que mes parents ne sont pas les fins lettrés qui sauront contextualiser et relativiser l’information. D’un autre côté, il faut bien reconnaître que je n’y suis pour rien si c’est par cette voie que je suis devenu chrétien! À mes yeux, cela montre une chose: la foi chrétienne transcende les cultures et les langues. C’est pourquoi il ne faut pas attribuer aux circonstances particulières qui caractérisent mon parcours plus d’importance qu’elles n’en méritent. La preuve, c’est que, dix ans après, je ne fréquente plus d’église brésilienne, je ne me reconnais plus dans le pentecôtisme, et, bien que le protestantisme dont je me réclame soit une préférence, je me considère chrétien avant tout, ouvert sur la diversité et les richesses de la grande tradition chrétienne (donc aussi catholique et orthodoxe). Si je suis capable de tenir pareil propos, n’est-ce pas révélateur de ce que ma foi n’est pas due à un endoctrinement ou un “lavage de cerveau”, mais est bien le fruit d’un choix assumé librement et de manière responsable? N’est-ce pas que je suis tout à fait apte à évoluer, capable d’autocritique et de réflexion?
♦ Quelles que soient mes raisons et la solidité de mes arguments, un fait demeure, indépassable: la conversion et la foi sont des réalités mystérieuses, inaccessibles en leur fondement, que l’on ne peut expliquer ni démontrer. C’est que Dieu en est l’origine, il en est aussi le terme. Entre les deux, il y a le vécu de la foi et le milieu concret dans lequel elle s’inscrit.
En guise de conclusion
Je n’ai pas été très explicite quant à mes motivations et aux raisons qui m’ont conduit à me convertir. C’est que cette question touche aussi au “pourquoi je suis chrétien” et demande un traitement conséquent à part. L’exercice auquel je me suis donné ici peut paraître égocentrique, nombriliste. Il est évident que ce n’est pas du tout dans cet état d’esprit que je m’exprime. Je souhaite simplement jeter un regard intro- et rétro-spectif sur ce qui fait désormais partie de ma vie, de mon passé et de mon avenir. Je souhaite également partager mon expérience avec ceux que j’aime et qui expriment parfois leur incompréhension face à mon parcours. Sans doute, la plus élémentaire modestie ne permet pas que je m’étende inconsidérément sur ce qui ne constitue qu’un point de départ, un changement de direction, une mise en marche vers le Royaume de Dieu.
Cependant, je vais sur ce dernier point me reprendre, car je ne peux dire que la conversion soit un point de départ. C’est pourquoi sans doute j’ai ressenti ce malaise dont j’ai fait part, cet égocentrisme, à m’étaler là-dessus. Dieu dans sa grâce me précède toujours; avant de le chercher il m’avait déjà trouvé, avant de me donner à lui il m’avait déjà tout donné en Jésus-Christ. C’est en me tournant vers Dieu que je puis me comprendre, non en me repliant sur un commencement qui me dépasse. Le point de départ c’est l’amour incompréhensible de Dieu, un amour tel qu’il a donné son Fils unique, pour que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle (Jn 3.16).
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É V O L U T I O N
Bientôt!
Merci pour le partage. Je suis heureux d’en connaître un peu plus sur le coeur qui bat derrière ce site que j’apprécie beaucoup (la nouvelle présentation est aussi très réussie : )).
Au plaisir de découvrir les prochains articles.
Merci!
Oui, merci bcp pour le blog, la nouvelle mise en page, et de raconter ce parcours, ici.
Yannick
Alexandre et Yannick,
Merci à chacun d’entre vous! Soyez bénis!
J’ai lu avec attention votre témoignage, cela ne fait aucun doute que vous ayez vécu une expérience authentique de conversion spirituelle au Christ, à qui vous avez donné votre cœur.
Le sentiment d’une personne qui se sent perdu, arriver au bout de ses forces et en bout de course, est un indice flagrant d’un véritable processus de transformation qui se produit dans l’être, profondément.
Vu la qualité et le nombres de référence auxquelles vous faites allusion, je me permets de vous transmettre et vous proposer le site d’un ami qui sort de l’ordinaire.
http://www.lescahiersjeremie.net/
Bonjour Stéphane,
Merci pour votre commentaire.
J’ai fait une première incursion dans “Les cahiers de Jérémie”, un beau site que j’aurai le plaisir de découvrir davantage.
Daras