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Adolphe Gesché: Dieu a sa place

02 Sep

Dieu, p. 150.

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11 Commentaires

Publié par le 2 septembre 2013 dans Citations à méditer

 

11 réponses à “Adolphe Gesché: Dieu a sa place

  1. Rott

    3 septembre 2013 at 10:32

    Le passage que vous avez sélectionné du livre d’Adolphe Gesché est admirable de vérité souvent inavouable: Laisser les hommes vivre leur vie, librement, sans être dévoré par « cette mauvaise conscience du jamais assez » cultivé par certains mouvements religieux modernes. Prendre en considération la place de Dieu dans notre vie, oui, mais en laissant la place à l’homme et sa propre vie !

    Merci pour votre site,

    Rott

     
    • Georges Daras

      4 septembre 2013 at 10:06

      Merci Rott pour votre commentaire. Je vois que cette parole de Gesché vous touche et vous parle autant qu’à moi!

      Soyez le bienvenu!
      Georges

       
  2. YiahiA

    3 septembre 2013 at 11:17

    Volià un prélude intéressant, mais encore ?

    Quel dommage de nous aguicher ainsi et de nous laisser sur notre faim…

     
    • Georges Daras

      4 septembre 2013 at 10:22

      Bonjour Yiahia,

      Heureux de te lire à nouveau! L’une des caractéristiques d’une citation, ou disons d’un aphorisme, est de se suffire à lui-même, telle une pierre précieuse finement taillée. Il est vrai qu’au départ cette parole de Gesché n’est qu’un extrait, non un aphorisme. Mais Gesché à la plume suffisamment travaillée et inspirée pour que du champ de ses écrits nous puissions extraire quelques perles de grand prix!

      Enfin, pour te rassurer tout de même, tu peux toujours te procurer le livre d’où la citation est extraite (voir lien au bas de la citation).

      Bien à toi,
      Georges

       
  3. YiahiA

    6 septembre 2013 at 22:51

    Ok, J’ai retrouvé aussi quelques graines de curiosité que tu as semées sur Babelio. Il faudra donc bien que je le lise: tu as gagné 😉

    Bien à toi

     
    • Georges Daras

      8 septembre 2013 at 11:28

      Ah, oui, Babelio. Je l’avais oublié celui-là… 😉

       
  4. Shinran

    7 septembre 2013 at 00:30

    Il est vrai que cette citation nous « laisse sur notre faim »…Quel message souhaites-tu transmettre? Je pense que Geshé pose la question, mais il manque une réponse aboutie: les croyants donnent une place démesurée à Dieu, ont-ils tort???

     
    • Georges Daras

      8 septembre 2013 at 12:14

      Bonjour l’affamé ;),

      Je ne pense pas que l’objet d’une citation soit de proposer une « réponse aboutie ». La citation suggère une piste à creuser par soi-même. Mais je peux comprendre que le genre peut susciter quelques malentendus.

      Tout d’abord, Gesché ne dit pas que « les croyants donnent une place démesurée à Dieu« , mais qu’ils pourraient se sentir obligés de le faire poussés par la mauvaise conscience de ne jamais en faire assez pour lui: pas assez prier, pas assez lire la Bible, pas assez donner de son temps et de son argent, etc., ce qui témoignerait en fin de compte d’un manque de foi. Ensuite, « ont-ils tort? » Effectivement, Gesché veut remettre en question cette attitude excessive qu’il nomme « la maladie de la religion ». En termes pauliniens, on pourrait parler ici des « oeuvres » accomplies par le croyant à travers lesquelles il pense, consciemment ou inconsciemment, mériter et attirer sur lui la faveur divine. Toutefois, non seulement d’après cette logique des oeuvres on n’en fera jamais assez pour Dieu, puisqu’il est Tout, l’Infini, l’Absolu, mais c’est en même temps contraire à l’Évangile, à la grâce qui nous est offerte et à l’amour inconditionnel de Dieu envers l’humanité. En conclusion, il faut bannir l’idée qu’il faudrait donner à Dieu toute la place, une place démesurée. À partir de là, c’est à chaque croyant, par discernement introspectif, de voir s’il entretient ou pas une telle attitude, pour éventuellement s’en libérer.

      Voilà ce que m’inspire en ces quelques minutes improvisées cette citation de Gesché.

       
      • Shinran

        8 septembre 2013 at 22:23

        Merci l’affamant 😀

         
  5. YiahiA

    16 septembre 2013 at 22:55

    Eh bien voilà : acheté le livre, et lu le passage . Te voici agent littéraire maintenant ? Plus intéressant , il s’agissait, dans le contexte général, de parler d’un Dieu acceptable en ce sens, que contrairement à Moloch, il laissait du champs à l’homme pour écrire son histoire, vivre sa vie, et Le rencontrer .En quelque sorte (mais c’est plus ici un développement personnel tiré de ce que Geshé donne à penser) la place que je ne donne pas à Dieu, pour laisser se développer ma propre histoire, serait justement celle qu’il me laisse pour aller librement vers Lui….

     
    • Georges Daras

      17 septembre 2013 at 23:01

      Bonsoir Yiahia,

      Merci d’avoir fait le pas de la citation au livre! Je souhaite qu’il te soit bénéfique.
      Merci pour ta réflexion qui éclaire un aspect de la citation de Gesché.

      Bien cordialement
      Georges

       

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