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Questions et commentaires

Chers amis lecteurs,

Vos commentaires et vos remarques sont les bienvenus!

Ils permettent certes d’améliorer le blog, mais ils m’encouragent surtout à poursuivre l’aventure, à susciter (je l’espère) partages et débats sur les sentiers passionnants de la foi.

*

« Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous lorsqu’il nous parlait en chemin…? »

(Lc 24.32)

 

65 réponses à “Questions et commentaires

  1. Cincinatus

    5 août 2010 at 13:06

    Félicitation pour le travail, Giorgios ! Mettre en place ce blog et ensuite le fournir en textes et liens utiles a dû te demander pas mal d’heures de travail. Envois-moi un petit mot en privé pour me dire bonjour quand tu en auras le temps dans un moment de désœuvrement.

    Salutation.

     
    • davision69

      27 décembre 2013 at 19:48

      Je viens de découvrir ce blog et je voudrais remercier son auteur que je voudrais rencontrer un jour. Dieu vous bénisse pour la qualité de ce travail et de nous donner à nous francophones le zèle d’une foi intelligente en Christ. L’Afrique francophone a un grand besoin de formation en Théologie de haut niveau et vous nous donner un grand rêve. J’ai dû m’inscrire dans une institution anglaise pour le Master en Théologie pour une formation en ligne, faute d’avoir trouvé une version française. Que Dieu vous bénisse et que l’an 2014 soit témoin des grâces surabondantes et renouvelées du Seigneur qui vous à mis à cœur de partager ces bénédictions avec le reste de ses enfants très assoiffés de lui ! davision

       
      • Georges Daras

        28 décembre 2013 at 16:55

        Bonjour et bienvenu Davision,

        Merci pour ce message personnel et encourageant! Je vous souhaite du succès dans votre entreprise avec la bénédiction de Dieu!

        Cordialement,
        Georges

         
  2. alexandre picard

    20 décembre 2010 at 05:25

    Bonjour! Je voulais juste vous souligner ma joie d’être tombé sur votre blog. Il me semble très intéressant. Je suis un Chrétien qui aime réfléchir sur des questions délicates de la foi (qui pourraient me remettre en question) et qui a beaucoup de difficulté avec une approche fondamentaliste qui tente de mettre Dieu et sa Révélation dans des petites boîtes bien définies au nom de tel ou de tel autre verset.

    J’ai hâte de lire plus sur votre blog. Au plaisir d’apprendre, peut-être, à mieux se connaître,

    Alexandre

     
    • Georges Daras

      20 décembre 2010 at 13:55

      Merci Alexandre pour votre commentaire! Je suis heureux que ce blog vous procure une satisfaction et une stimulation intellectuelles. Je partage avec vous ce que résume la belle formule d’Anselme « fides quaerens intellectum », c’est-à-dire la foi en quête d’intelligence, de compréhension. L’approche fondamentaliste est aussi une question qui me préoccupe et me fascine dans son étrangeté.
      Ma production d’articles est un peu ralentie actuellement étant occupé par un mémoire de Master. Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez vous abonner (« Abonnement courriel ») à ce blog et recevoir un mail à chaque fois qu’un nouvel article sera édité.

      Sentez-vous libre de me répondre et échanger davantage,

      Cordialement

       
  3. DAGUZAN Gérard

    10 février 2011 at 17:35

    Je vous dis ma joie d’avoir découvert votre site! Un grand merci.

     
    • Georges Daras

      12 février 2011 at 08:27

      Merci cher Monsieur pour cette marque d’intérêt, et bienvenue!

       
  4. alexandre picard

    20 février 2011 at 03:25

    [note: Il faut ignorer l’avatar de ce message, qui n’est pas celui d’Alexandre]

    Comme je l’ai déjà écrit, j’apprécie beaucoup ce que je découvre de votre foi, de vos réflexions, de vos questionnements. La découverte de ce blog s’inscrit dans un timing magnifique face à mon propre cheminement de foi. Si ce n’est pas trop intrusif, j’aimerais bien en connaître un peu plus sur le comment et le pourquoi de votre conversion… peut-être un sujet pour un prochain article? Dans tous les cas, merci de vos partages.

     
    • Georges Daras

      21 février 2011 at 11:16

      M. Picard,

      Je me réjouis de ce que le contenu de mon modeste blog rejoint vos préoccupations profondes et actuelles. C’était l’un de mes souhaits m’ayant motivé à créer ce blog. Toutefois, j’y ai posé des limites. Il n’a pas pour vocation à m’exposer et me raconter, en somme à verser dans l’autobiographie. Je n’envisage donc pas de créer un article sur ma propre conversion [édit 23/06/2012: ce que j’ai quand même réalisé! Lire l’explication dans la page « Présentation »]! Ce qui ne m’empêche pas de parler du thème de la conversion.
      Je pourrais par contre vous indiquer des sources qui puissent répondre aux questions que vous vous posez et que je me suis peut-être posées avant vous. Je vous encourage également, si vous le souhaitez, à venir échanger sur le forum du TopChrétien où je suis inscrit. Bien que s’y trouvent des chrétiens évangéliques assez obtus, il y a aussi heureusement des personnes qui réfléchissent et s’interrogent. Je serais heureux de me joindre à l’une où l’autre discussion que vous aurez initiée. Voici le lien du forum: http://forums.topchretien.com/ [édit 23/06/2012: je ne fréquente plus le forum actuellement]

      Cordialement

       
      • alexandre picard

        23 septembre 2011 at 03:21

        [note: Il faut ignorer l’avatar de ce message, qui n’est pas celui d’Alexandre]

        Merci de votre réponse. J’en prends note.

         
  5. Vincent

    30 juillet 2011 at 12:46

    Le nouveau testament et la parole de Jésus me parlent beaucoup. Je serais tenté de jeter aux orties l’ancien testament – on y croise un Dieu interventioniste, violent et puéril – le « hic » est que Jésus fait sans cesse référence à la Bible Hébraique. Il évoque Moïse, Elie, il y a aussi l’épisode de la Transfiguration. Voilà ma question, est t-il possible que les premiers Chretiens aient introduit volontairement des réfèrences à la Bible Hébraique, afin de favoriser l’expansion du Christianisme et enrôler de nouveaux fidéles ? En gros, est-il possible, qu’il n’y ai aucune relation, aucune continuité entre la loi de Moïse (l’ancien Testament pour les Chrétiens) et le nouveau Testament ? Les références de Jésus aux prophètes du Judaïsme ont elles été rajoutées ?

     
    • Georges Daras

      30 juillet 2011 at 22:25

      Bonsoir Vincent,

      Merci pour votre intérêt et votre question tout à fait pertinente. Je comprends votre malaise face au dieu de l’AT, et je pense comme vous qu’il y a effectivement de quoi s’interroger. À votre question je répondrais à la fois « oui » et « non ». Oui, il est certain que les premiers chrétiens ont mis en rapport Jésus et l’AT. Mais ont-ils fait cela dans le seul but de gagner d’autres juifs à leur cause? Je ne le pense pas. Ils ont réellement cru que Jésus est le messie et qu’il est l’aboutissement d’une espérance qui s’enracine dans l’AT. De toute façon, tout juif a déjà en soi un certain rapport avec les textes de référence de sa religion. Jésus ne sortait pas du lot, pas plus que ses disciples. Mais étant donné la place toute particulière qu’il occupe, Jésus a fini par devenir le point de référence à travers lequel les premiers chrétiens ont lu et interprété l’AT. À partir de là, ils ont exprimé ce lien de différentes manières, comme p. ex. l’accomplissement des Écritures (thème fort prisé par Matthieu). Cet accomplissement ce sont les chrétiens qui l’ont mis en oeuvre, selon ce qu’ils comprenaient à la lumière de leur foi en Jésus Christ. Il n’y a rien de mathématique là-dedans. Il y a eu un travail d’interprétation, de création, de compréhension, d’approfondissement, de discernement. Mais je ne pense pas que c’était spécialement pour « favoriser l’expansion du Christianisme et enrôler de nouveaux fidèles », même si cela contribuait certainement à ce que d’autres soient acquis à cette nouvelle foi, comme le dépeint le livre des Actes de apôtres.

      Maintenant, que fait-on de l’AT? Est-on obligés de l’accepter, avec tout son lot d’étrangetés et de violences? Il faut d’abord relativiser un peu les choses. Le NT n’est pas exempt de violence; l’AT n’est pas seulement composé de textes violents. Je dirais même pour ce dernier qu’il a une multiplicité de facettes, à l’image des nombreux livres qui le composent. Il serait réducteur d’en déduire une image de Dieu bien cernée et définie. Comme l’a bien dit l’exégète belge Jean Radermakers, s’il y a des passages violents dans la Bible, ils ne sont pas la Bible! Ensuite, n’oublions pas non plus que les écrits bibliques reflètent aussi la réalité humaine dans toutes ses dimensions. Ce sont des êtres humains qui l’ont écrite selon leurs représentations, ce qui inclut la question de l’anthropomorphisme: Dieu est dépeint sous des traits humains et semble en partager les défauts. Néanmoins, n’aurait-il pas été davantage interventionniste s’il avait « veillé » à ce que nous ayons de lui un portrait lisse et aseptisé, parfaitement identifiable, conforme à nos attentes et à nos désirs (comme si ces derniers ne recelaient pas une part d’ombre et d’indicible)? La théologienne Lytta Basset parle d’un Dieu qui « consent à être pris pour ce qu’il n’est pas… tout en luttant constamment pour se faire identifier. […] Le Dieu de la Bible assume son ambivalence aux yeux des humains. » (dans son livre Sainte colère. J’en ai fait une brève présentation sur Amazon, sous le nom de « Georges »). Dieu ne peut être authentique et vrai que s’il est dit par des êtres humains authentique, ce qui veut dire avec leur part d’ombre. Dans ce sens, je peux accepter l’AT et y voir malgré tout un témoignage au Dieu vivant.

       
  6. Vincent

    31 juillet 2011 at 19:23

    « De toute façon, tout juif a déjà en soi un certain rapport avec les textes de référence de sa religion. Jésus ne sortait pas du lot. »
    Jésus est quand même fils de Dieu, par conséquent, il a la connaissance du père. S’il évoque les prophètes du Judaïsme il confirme le caractère divin et sacré de la Bible Hébraïque. Si la Bible n’est pas d’inspiration divine, Jésus n’est donc pas fils de Dieu.

     
    • Georges Daras

      31 juillet 2011 at 19:34

      Oui, je suis d’accord. Je pense que la connaissance du Père et de sa volonté a une sorte de prééminence sur la Torah (p. ex. sur la question du divorce ou de la lapidation). Bien sûr, « il confirme le caractère divin et sacré de la Bible Hébraïque », même si nous ne savons pas vraiment ce qu’il aurait précisément pensé de ce « caractère sacré et divin ».

       
  7. Vincent

    3 août 2011 at 12:24

    Bonjour,

    J’ai le sentiment que l’étude appronfondie et la lecture des textes sacrés a tendance à éloigner de Dieu, je parle là, de croyance, de foi (ça n’est pas forcément votre domaine de recherche – lol). La Bible est un livre assez violent et on s’étonne d’y trouver un Dieu vengeur, tuant les nouveaux nés d’Egypte par exemple. Vous évoquez également la pratique de la lapidation dans la loi de Moïse. J’ai des personnes dans mon entourage qui sont particulièrement croyantes et qui ne se bornent pas à la lecture des textes sacrés. Ma question est la suivante : l’étude des textes éloigne t’elle de Dieu ou au contraire nous conforte t’elle dans la foi et l’amour de Dieu ? Jésus a dit : »Heureux, celui qui croit sans voir ». Il nous lance le défi de ne pas chercher Dieu avec notre intelligence mais avec notre coeur.
    Plus que les textes, le mystère de la foi, l’engagement de certains hommes qui sacrifient tout pour le Seigneur n’est t’elle pas la plus belle preuve de son existence ? Comment concilier ce mystère avec la lecture des textes sacrés qui me laissent parfois perplexe. La parole de Dieu devrait être à l’avant garde et toujours d’actualités à notre époque, or j’ai l’impression qu’il n’en est rien.

     
    • Georges Daras

      8 août 2011 at 11:36

      Bonjour,

      Vous me demandez si l’étude des textes (ou leur lecture) éloigne de Dieu ou bien conforte la foi et l’amour de Dieu. Eh bien, je dirais que l’un et l’autre sont possibles. Des milliers de chrétiens s’adonnent à la lecture et l’étude de la Bible, et ils vous diront que cela les renforce dans leur foi et l’amour de Dieu. Par contre, il existe des athées pour qui la lecture (beaucoup moins l’étude) de la Bible les conforte dans leur athéisme. Chacun des deux camps développe ses propres raisons. Ma propre opinion se situe dans un entre-deux: l’étude et la lecture des textes bibliques n’a jamais été une raison suffisante pour m’éloigner de Dieu. Mais d’un autre côté, je sais très bien qu’il existe des difficultés, des tensions, des points obscurs qui interrogent régulièrement ma foi et ma conception de Dieu. Je me suis exprimé là-dessus dans mon message du 30 juillet.
      Ensuite, Jésus n’encourage pas à ne chercher Dieu seulement avec notre coeur, mais de tout son être, y compris l’intelligence et la pensée (Marc 12.30). Contrairement à la conception actuelle, la notion biblique de « coeur » comprend aussi la rationalité et la volonté.
      Ensuite, la preuve que le message de la Bible est toujours actuel c’est que certains de ses aspects vous dérangent et vous font poser des questions. Après tout, ce sont des êtres humains comme vous et moi qui ont parlé et témoigné de Dieu. Bien sûr, ils vivaient dans une autre époque, aux moeurs et manières de vivre éloignées des nôtres. Malgré cela, nous sommes unis dans notre commune humanité. ne me dites pas que le récit de Caïn et Abel n’est d’aucune actualité! Ou bien encore celui de la tour de Babel, l’histoire de Joseph et ses frères dans le livre de la Genèse, les livres de Job, les Psaumes, l’Ecclésiaste, les Proverbes, des passages issus des prophètes qui parlent de justice, de miséricorde et de paix, sans parler des évangiles et des autres écrits du Nouveau Testament. Je ne vous cite ici que ce qui à mes yeux est d’une actualité évidente. D’autres textes sont moins évidents, mais en les méditant et en les étudiant plus en profondeur, il est possible d’en tirer profit.
      Vous parlez de l’engagement de certains hommes qui sacrifient tout pour le Seigneur. Certes, ce sont des exemples pour tous. Mais la Bible n’est pas exempte de tels êtres humains! Voyez-donc Abraham, Jacob, Joseph, Moïse, David, certains rois exemplaires, les prophètes, Job, etc. Bien sûr, personne n’est parfait, et c’est justement ce qui fait la force de ces personnages: ils sont comme nous, avec leurs forces et leurs faiblesses.

      PS: Avez-vous déjà lu l’un ou l’autre ouvrage sur l’aspect des choses que vous soulevez? Sur le Dieu de l’AT, la violence dans la Bible, etc.

       
  8. ethiquechretienne

    15 août 2011 at 11:06

    Félicitations pour ton blog,
    Les articles sont riches et bien approfondies, cela doit te prendre énormément de temps !
    Bonne continuation
    😉

    Raphaël

     
    • Georges Daras

      15 août 2011 at 13:04

      Hello Raphaël,

      Merci pour ton appréciation!
      Et bonne route avec ton propre blog!

       
  9. credoutintelligam

    1 novembre 2011 at 21:44

    Bonsoir,
    Cette idée de lier l’exégèse et la théologie est remarquable. J’ai toujours un peu laisser tomber l’exégèse dans mes études de théologie et maintenant que je suis arrivé au bout je ressens le besoin de lire les textes et les commentaires.
    Je vais lire attentivement le contenu de ce blog.
    CLAUDE.

     
    • Georges Daras

      16 novembre 2011 at 15:56

      Bonsoir,

      Excusez-moi pour le retard, j’étais fort occupé ces temps-ci.
      Je ne peux bien entendu que vous encourager dans votre démarche. Merci pour votre intérêt et votre commentaire.
      Je vous souhaite bonne lecture!

      Cordialement

       
  10. YiahiA

    17 avril 2012 at 22:09

    Bonsoir,

    Je vous félicite pour la qualité rare de vos articles, fort intéressants, malgré que je ne partage pas vos croyances, comme vous vous en appercevrez dans mes commentaires. Je commenterai peu, faute de temps, mais je vous lirai avec attention.

    cordialement

     
    • Georges Daras

      17 avril 2012 at 22:54

      Merci YiahiA pour votre élogieux commentaire et pour l’intérêt que vous portez à ce blog. Vos interventions de qualité ne peuvent que contribuer à le rendre meilleur!

      Georges

       
  11. AFL

    23 juin 2012 at 08:28

    Bonjour,
    Je découvre votre blog, très riche et bien documenté. J’apprécie votre ouverture et votre souci du dialogue avec toutes les sensibilités, y compris l’athéisme. A titre personnel, je redécouvre la Bible depuis 2 ans en apprenant l’hébreu. C’est une joie quotidienne. J’ose vous avouer que la catholique que je suis se faisait une image assez caricaturale de l’évangélisme : votre blog – et votre témoignage – est en train de me faire changer d’avis. Vos articles sont d’une grande bonté et d’une grande intelligence. Je vous lirai avec attention.
    Bien à vous,
    AFL

     
    • Georges Daras

      24 juin 2012 at 12:19

      Bonjour AFL,

      C’est une joie et un encouragement pour moi de recevoir ce sincère éloge. Je salue votre initiative de redécouvrir la Bible en hébreu, et souhaite une abondante moisson.

      Quant à mon bord théologique actuel, je me situe volontiers dans le protestantisme (sans exclusivisme et en amitié avec le catholicisme et l’orthodoxie). J’ai à plusieurs reprises exprimé ma sympathie pour le courant évangélique (issu du protestantisme), sans pour autant y adhérer. J’en apprécie certains aspects, mais d’autres aspects confinant au fondamentalisme me rebutent et je ne manque pas de les critiquer (catégorie « évangélisme et fondamentalisme »). Cela pour vous dire que mon blog n’est en réalité pas très représentatif du courant évangélique majoritaire en francophonie (France principalement), et ne saurait donc prétendre en donner une autre image, en l’occurrence moins « caricaturale ».

      L’évangélisme renferme malheureusement son lot d’excès et de « caricaturalités ». Si un évangélisme plus raisonnable sera en mesure de dénoncer les excès évidents, force est de constater que chacun d’entre nous se fait sa propre idée de la caricature. Parfois, il suffit que nous assistions à quelque chose d’étranger à nos idées et à nos habitudes les mieux établies pour que nous soyons tentés de juger spontanément cette chose « caricaturale », ridicule ou insensée.

      Cela dit, soyez rassurée, il existe plusieurs tendances dans le courant évangélique, parmi lesquelles on trouve un christianisme raisonnable, intelligent, ouvert au dialogue, même s’il est vrai qu’un certain conservatisme de fond demeure toujours, et dérangera peut-être malgré tout.

      Je ne sais pas quelle connaissance vous avez des évangéliques et ce que vous mettez dans la catégorie « image assez caricaturale ». Je serais heureux d’en savoir un peu plus à ce sujet. En tout cas, un des spécialistes des évangéliques est sans conteste le sociologue Sébastien Fath, dont je vous conseille la lecture. Sinon, dans la catégorie évangélisme raisonnable, il y a le livre de Alister McGrath, La Vérité pour passion, lui-même anglican s’inscrivant dans le courant évangélique. Peut-être pourrions-nous également ajouter le livre d’un autre évangélique anglican mondialement connu, John Stott, Le chrétien à l’aube du XXIe siècle.

      Désolé si je suis en train de vous submerger…

      Encore merci pour votre commentaire,

      Georges

       
  12. Emmanuel

    12 janvier 2013 at 14:26

    Félicitations pour votre blog! Je m’identifie en partie à votre parcours, ayant fréquenté le milieu évangélique jusque dans ses formes les plus extrêmes, de par mon éducation. Un grand travail d’ouverture intellectuelle et intérieure, enfermé que j’étais dans la crainte et la crédulité naïve, m’apporte, particulièrement ces derniers temps, un vent de liberté et de mise au large salvateurs.
    Au plaisir de vous « rencontrer » par le biais de vos articles et propos échangés

     
    • Georges Daras

      12 janvier 2013 at 21:57

      Merci Emmanuel pour votre message et ce petit partage. Cela me fait plaisir. Vous êtes le bienvenu sur mon blog. Sentez-vous libre d’en dire un peu plus sur votre parcours, par exemple sur ce vers quoi cette mise au large salvatrice vous a mené. Je suis moi-même en train de rédiger mon parcours qui fera suite à mon témoignage. Mais ça traîne, ça traîne… Il faudrait que je me décide à le terminer et à publier!

      Au plaisir de vous lire!
      Georges

       
  13. Johannsen MWEPU LUBAMBA

    10 avril 2013 at 19:28

    Merci le grand travail à ma faveur .Je suis un jeune Pasteur qui cherche à s’enrichir dans la parole de Dieu le createur .En vous lisant je deviens fier car je suis entrain d’avoir une nouvelle matiere tres interressante .

    A bientot
    Johannsen

     
    • Georges Daras

      11 avril 2013 at 22:40

      Merci pour ce fervent commentaire!

      Soyez béni dans votre ministère pastoral.
      Georges

       
  14. patrick

    4 mai 2013 at 17:48

    Un grand bravo pour ce site et je rejoins les éloges de tous les commentateurs.
    Je suis pulsars du site amazon et je reviens vers vous pour un conseil sur deux grammaires.
    L’une est ancienne et est de Jules Touzard et téléchargeable ici :
    (1) http://archive.org/details/grammairehbra00touz
    L’autre est plus récente et un spécimen en pdf est disponible en bas d’article sur ce lien :
    (2) http://www.cdo-lyon.cef.fr/spip.php?article461
    Connaissez – vous ces deux grammaires ? si oui qu’en penser ?
    Je trouve que la (1) bien qu’ancienne est assez complète, peut être compliquée, et n’a pas fait la faveur des grammaires reconnues, puisque elle a été remaniée par André Robert.
    Quant à la seconde (avec corrigés livre à part) , la pédagogie et l’approche sont différentes, par rapport à d’autres que je possède ( Pegon, Ellul, …..)
    Si vous avez un avis merci de me le dire par mail, ou via ce site si vous jugez que cela peut intéresser d’autres personnes.
    Merci à vous, patrick ( pulsars )

     
    • Georges Daras

      9 mai 2013 at 12:38

      Bonjour Patrick,

      Merci pour votre commentaire élogieux, ce qui constitue toujours une forme d’encouragement que j’apprécie.

      Ensuite, concernant la grammaire de Touzard, je l’ai brièvement consultée et elle m’a l’air tout à fait respectable même si un peu ancienne (par ex. au niveau de la terminologie).
      Quant à la seconde grammaire (qui s’apparente davantage à une méthode d’apprentissage), je n’ai pas de remarque particulière à faire, si ce n’est une réserve vis-à-vis de la présentation et de la mise en page du livre, qui ne m’a pas l’air très agréable.

      Cordialement,
      Georges

       
  15. posta01

    26 octobre 2013 at 19:27

    Rebonjour,

    Juste un petit coucou pour vous dire que j’ai bien pris connaissance de votre blog et en particulier de votre page « Mon témoignage ».

    Première impression:
    pas du tout ma « tasse de thé » (l’aspect religieux) mais je reconnais le gros boulot et la sincérité
    du passionné.

    Je ne vous cache pas que mon approche concernant ces grandes questions (qui sommes-nous, d’où venons-nous, pourquoi notre Univers est biophile, etc…) est clairement axée dans une perspective scientifique.
    J’espère néanmoins que nous pourrons échanger quelques arguments mutuellement enrichissants.

    A bientôt

    Rodolphe (posta01)

    PS: au fait, l’adresse de mon blog, vos commentaires seront les bienvenus.
    http://www.objectif-realite.over-blog.com

     
    • Georges Daras

      28 octobre 2013 at 10:31

      Bonjour Rodolphe,

      Soyez le bienvenu!
      Merci pour votre commentaire.
      Je comprends parfaitement que « mon témoignage » ne soit pas votre tasse de thé!
      Je prends note de votre blog.
      Comme je vous ai dit, je vais bientôt publier un petit article reprenant certains arguments exposés dans le livre de Frédéric Guillaud, « Dieu existe. Arguments philosophiques ». En fait, il s’agira surtout d’une critique du réductionnisme et du matérialisme scientiste qui vont souvent de pair avec l’athéisme, non des arguments en faveur de l’existence de Dieu. J’espère écrire d’autres articles pour approfondir la question.

      Bien cordialement,
      Georges

       
  16. Rodolphe (posta01)

    4 novembre 2013 at 18:02

    Je souhaiterais soumettre à votre réflexion un classique du genre.
    Il s’agit d’une expérience de pensée considérée à la lumière des connaissances scientifiques d’aujourd’hui qui propose de tester Dieu au banc d’essai de la réalité.
    Il s’agit du « paradoxe de l’omnipotence » dont voici l’énoncé:

    « Dieu pourrait-il créer une pierre si lourde qu’il ne pourrait la soulever ?

    Que l’on réponse par oui ou non, il y a quelque chose que Dieu ne peut pas faire. (soit créer la pierre soit la soulever) ce n’est donc plus Dieu !
    Bien sûr, tu es en droit de considérer que la question est mal posée puisque après tout et par définition, Dieu est capable de créer et soulever une pierre d’un poids quelconque.

    Mais dans ce cas, il faudra envisager les conséquences d’une telle position.
    La question est: quelles sont-elles ?

    Dans l’attente de tes pertinentes remarques.

    Rodolphe (posta01)

     
    • Georges Daras

      7 novembre 2013 at 18:22

      Bonjour Rodolphe,

      On peut se tutoyer. 😉
      Par contre, tu m’excusera, mais j’ai l’impression que ton énoncé tient du pur sophisme. Tu décrètes à l’avance que Dieu ne pourra pas soulever la pierre. Donc, fatalement, il ne peut pas la créer. Cela n’a rien à voir avec une quelconque réalité, c’est l’énoncé qui est contradictoire.

      Cordialement,
      Georges

       
  17. posta01

    11 novembre 2013 at 13:12

    Bonjour Georges,

    Oui,c’est ce que pensent (à tort) bon nombre de personnes qui veulent s’attaquer à ce paradoxe.
    En premier lieu, la forme de l’énoncé n’est en rien un sophisme. Il ne décrète rien mais ne fait que poser une question qui peut être traitée de façon « ouverte ».

    Par exemple, si les réponses « oui » ou « non » (compréhension fermée de la question) amènent à montrer que Dieu n’existe pas, tu es tout à fait libre de penser que Dieu peut à la fois créer et soulever une pierre d’un poids quelconque (compréhension ouverte de la question)

    Mais dans ce cas, le problème est alors d’envisager les conséquences d’un tel choix.

     
    • Georges Daras

      11 novembre 2013 at 15:38

      Bonjour Rodolphe,

      Le paradoxe que vous énoncez est bien un sophisme. C’est une contradiction dans les termes qui revient à demander: un être omnipotent peut-il faire en sorte qu’il ne le soit pas. Un être est soit omnipotent, soit il ne l’est pas. Il ne peut pas être les deux à la fois. Or, dans votre pseudo-paradoxe, vous faites jouer les deux options l’une contre l’autre, qui viennent fatalement à s’annuler. La réponse est déjà comprise dans l’énoncé, ce qui révèle le caractère fallacieux de cette affirmation déguisée en question.

       
  18. rodolphe (posta01)

    12 novembre 2013 at 12:09

    Bonjour Georges,

    Une petite explication s’impose:
    l’énoncé ne demande pas à un être omnipotent de ne plus l’être.
    Il propose simplement de mettre cet être hypothétique (mais supposé comme réel dans l’énoncé) avec les propriétés qui le caractérisent au « banc d’essai » de la réalité.

    En d’autres termes, il s’agit de tester la cohérence et donc la validité de la proposition affirmant que Dieu est à la fois un être:
    – omnipotent,
    – qui est à l’origine des lois,
    – qui les contrôle,
    – qui n’en dépend pas.

    Encore une fois, tu as tout à fait le droit de sortir du « moule » de la question pour soutenir la thèse
    que Dieu peut à la fois créer et soulever une pierre d’un poids quelconque.
    (la pierre est une image: considérons disons un corps extraordinairement massif comme une planète tellurique géante, une étoile à neutrons, un trou noir…)

    Un petit tuyau:
    Il s’agit donc d’examiner ce qui se passe « à partir d’un certain poids »

    Bonne réflexion et au plaisir de te lire.

    Rodolphe (posta01)

     
    • Georges Daras

      13 novembre 2013 at 14:51

      Bonjour Rodolphe,

      J’ai montré que l’énoncé était contradictoire en lui-même. Êtes-vous d’accord, oui ou non? Si non, expliquez pourquoi.
      Ensuite, vous me dites que je peux « sortir du moule de la question ». Cependant, même en remplaçant la pierre par une planète ou un trou noir, cela ne change rien au fait que l’énoncé est contradictoire. Ensuite, si je ne désir pas soutenir la thèse que « Dieu peut à la fois créer et soulever une pierre d’un poids quelconque », c’est parce que j’ai l’impression que vous vous servez du concept d’omnipotence de manière extrêmement triviale pour formuler des petits jeux de langage et des énigmes aussi superficielles que spéculatives, qui ne disent en fait absolument rien sur Dieu dans son rapport au monde.

      Cordialement,
      Georges

       
  19. rodolphe (posta01)

    13 novembre 2013 at 17:01

    Bonjour Georges,

    Pour être très clair, non, ce n’est pas l’énoncé du problème qui est contradictoire mais uniquement les objets mis en relation.
    (d’une part Dieu, l’Etre suprême non contingent, d’autre part, la pierre qui elle est contingente)
    La contradiction n’est en fait qu’apparente et c’est d’ailleurs ce qui fait l’intérêt de ce paradoxe.

    Si je devais reformuler la problématique, je dirais qu’il s’agit moins de demander à un être omnipotent de ne plus l’être que d’examiner les limites de l’omnipotence.

    Mais pour avancer dans ta tentative de résolution, je suggère cette définition de l’omnipotence:
     » Pouvoir qu’a Dieu d’effectuer tout ce qui n’est pas intrinsèquement impossible. »

    A+

    Rodolphe (posta01)

     
    • Georges Daras

      14 novembre 2013 at 12:25

      Bonjour Rodolphe,

      On ne va pas tergiverser à l’infini sur cet énoncé au sujet duquel on a un désaccord manifeste. Pour moi, l’énoncé du problème est clairement contradictoire, et je ne vois rien de probant dans vos explications permettant d’affirmer le contraire. De plus, si l’on s’en tient à votre définition de l’omnipotence, votre énoncé ne fait rien d’autre que demander à Dieu d’effectuer quelque chose d’intrinsèquement impossible.
      Quoi qu’il en soit, votre approche du sujet de situe au niveau des jeux de langage et de la pure abstraction (comme votre définition de l’omnipotence), sans rapport avec la réalité vis-à-vis de laquelle vous prétendez tester Dieu. Je trouve cette discussion vaine et futile.

      Cordialement,
      Georges

      PS: Ceux que la question intéresse peuvent en discuter sur le blog de Rodolphe: Dieu est-il vraiment tout puisant? ou bien sur ce forum de discussion.

       
  20. jp

    14 novembre 2013 at 16:25

    Vraiment je ne veux pas être la mouche du coche, mais recevant les notifications je me suis permis d’intervenir pour chercher les conséquences très instructives mais n’ayant rien trouvé j’attends vivement vos lumières. Pourtant j’ai déjà enseigné les mathématiques au lycée mais je ne vois vraiment pas. Pourriez vous me dire quels théologiens et philosophes se sont évertués à répondre à cette question?

    a+
    JP

     
  21. bibletude.org

    1 janvier 2014 at 16:44

    Bonjour,

    Bonne année bénie!

    Que penser du livre de F. Vouga, La religion crucifiée ?

    Son descriptif dit : « La mort de Jésus est abusivement interprétée comme un sacrifice destiné à racheter les péchés de l’humanité. Cette conception omniprésente tire son origine du Moyen Age. Le Nouveau Testament et des théologiens tels Luther et Calvin disent autre chose. La mort de Jésus est perçue comme la révélation d’un Dieu paradoxal dont la mise à mort casse les logiques classiques des divinités toutes-puissantes. La crucifixion instaure un nouveau type de relation à Dieu qui désamorce la confusion entre religion et politique. Elle construit un espace où pourront se développer à terme la laïcité et la sécularisation. Systématiquement détournée par la tradition chrétienne, cette « révolution » inscrite au cœur même des évangiles et des lettres de Paul est rappelée avec force ici par François Vouga. Contre toute lecture sacrificielle, le célèbre exégète restaure la figure d’un Dieu offrant une relation libérée de tous cultes et vénérations. »

    Ce qui me gêne dans ce descriptif, c’est « La mort de Jésus est abusivement interprétée comme un sacrifice destiné à racheter les péchés de l’humanité », alors que le NT en parle clairement. Si il disait « La mort de Jésus est prioritairement interprétée comme un sacrifice destiné à racheter les péchés de l’humanité, mais il y a plus… », je comprendrais.

    Je ne sais pas si je me suis adressé à la bonne personne. Si ce n’est pas le cas, qui pourrait me répondre ?

    Merci

     
    • Georges Daras

      8 janvier 2014 at 12:41

      Bonjour et bonne année!

      Je comprends tout à fait votre question et j’ai la même réaction que vous face à cette apparente contradiction. Bien qu’ayant le livre en ma possession, je n’ai pas encore eu l’occasion de l’explorer pour pouvoir vous répondre.

      Vous trouverez peut-être certains éléments dans réponse dans une interview de l’auteur: http://www.protestinfo.ch/201303286399/6399-la-religion-crucifiee.html#.Us05P9LuLVI

      Bien cordialement,
      Georges

       
  22. Jonathan Lima Brito

    27 février 2014 at 23:01

    Bonsoir,
    J’aimerai commencer à faire moi même mon exégèse du nouveau testament et j’aimerais quelques conseils de votre part. Novice dans ce domaine, pensez-vous qu’avec un « novum testamentum », un bon dictionnaire français grec du nouveau testament et une bonne grammaire grec pourraient faire l’affaire? Quels matériaux me seraient utiles a votre avis? Un tout grand merci 😉 et au passage super blog!!! Cordialement, Jonathan

     
    • Georges Daras

      28 février 2014 at 17:21

      Bonjour Jonathan,

      Je vais tenter de vous répondre d’après mon expérience avec l’Ancien Testament. Bien sûr, plus il y a d’instruments et d’aides, mieux c’est. Cela dépend de votre connaissance du grec et du degré de finesse recherché dans votre exégèse. Ce que vous proposez forme déjà un bon trio de base, je dirais indispensable: NTG, une grammaire et un dictionnaire. À quoi il faut sans doute ajouter une concordance. Ensuite, il convient d’élaborer votre méthodologie en dressant les étapes successives de votre exégèse, esquisser une méthodologie. Je peux vous y aider si vous le souhaitez. Il peut être très instructif de voir comment s’y prennent les exégètes professionnels. Il sera également utile de consulter les principales traductions comme la TOB, la Bible de Jérusalem, la Nouvelle Second, etc.

      Sur ce, j’attends votre réponse pour développer!

      À très bientôt et merci pour votre compliment! 😉

       
  23. Jonathan Lima Brito

    3 mars 2014 at 13:32

    Salut Georges,

    Disons que je n’ai aucune connaissance en grec,mais j’aimerais m’y intéresser par le biais de l’exégèse. Je n’ai encore aucun outil à mon actif, mais je compte m’en procurer à l’avenir.
    Petites questions:
    Avez-vous des références de livres notamment pour une bonne grammaire et un bon dictionnaire?
    Est-ce qu’il faut spécialement un dictionnaire grec-français du nouveau testament, ou un simple dictionnaire des deux langues suffit?
    Un tout grand merci 😉
    Ps: Super le livre, « 10 clés pour comprendre la Bible » de Valérie DUVAL-POUJOL vu dans ta bibliothèque, je l’ai terminé et il est très intéressant 😉 A conseiller!!!!!

     
    • Georges Daras

      5 mars 2014 at 16:28

      Bonjour Jonathan,

      Eh ben, vous êtes bien téméraire! Je pensais que vous aviez au moins une base en grec. C’est loin d’être une langue facile! Si vous trouvez des séminaires de grec biblique dans votre région, ne rater pas l’occasion de les suivre. Sinon, question manuel, vous pouvez très bien vous servir de celui-ci ou de celui-là. À vrai dire, je n’ai pas vraiment de préférence en la matière. Cherchez toujours à voir des avis sur Internet. Quant aux grammaires et aux dictionnaires, il n’y en a pas des masses en français. Je peux citer la grammaire de Maurice Carrez. Question dictionnaire, il y en a un petit et pratique pour commencer comme celui-ci, et peut-être aussi celui-là, plus épais, mais je ne sais pas si à part traduire du français au grec il y a une section grec-français.

      Bien cordialement,
      Georges

       
  24. raphaelhaas

    30 mars 2014 at 10:15

    C’est un blog de toute beauté, bravo pour le travail et l’effort que cela te demande.

     
    • Georges Daras

      2 avril 2014 at 23:34

      Merci Raphaël! Tes compliments me vont droit au coeur! 🙂

       
  25. Cédric

    12 avril 2014 at 11:09

    Cher Daras
    ça fait maintenant plusieurs mois que je fréquente votre blog. Evangélique ayant soif de réponses intelligentes, j’y trouve là un contenu riche et fort intéressant -On ne peut pas en dire malheureusement autant dans nos églises-
    D’autres sites comme celui du très libéral Oratoire du Louvre sont très plaisants à lire. Un évangélique hérétique? Non, un chrétien fuyant l’obscurantisme. Bref, tout cela me donne des ailes à reprendre des études de théologie à 40 ans. Un grand merci pour ce blog d’utilité publique auquel je souhaite longue vie, et à très vite peut être à travers les commentaires.
    Cédric

     
    • Georges Daras

      13 avril 2014 at 16:51

      Bonjour Cédric,

      Merci pour votre message, votre témoignage, vos éloges!
      Où pensez-vous reprendre des études en théologie?

      Georges

       
      • Cédric

        15 avril 2014 at 18:37

        Bonjour Georges
        Il s’agirait d’études à distance, mon travail et ma vie de famille ne me laissant pas d’autre choix.
        Le milieu dans lequel j’évolue me conseillerait sans aucune hésitation la faculté de vaux sur seine. Mais je n’ai que peu d’attirance pour un formatage évangélique (est ce là un préjugé?) et serais bien séduit par l’IPT Paris.
        Si vous souhaitez me conseiller, ce serait avec plaisir 🙂
        Bien cordialement,
        Cédric

         
      • Georges Daras

        15 avril 2014 at 22:29

        Bonjour Cédric,

        Je n’irais pas jusqu’à parler de « formatage »; je dirais simplement que c’est confessionnel. Le corps professoral est sans conteste très compétent, toutefois l’option évangélique vient poser de sérieuses limites. Quant à l’IPT (Paris + Montpellier, qui apparemment collaborent), il est certain que le panel professoral est impressionnant. À Lausanne également. La force des évangéliques est de maintenir ensemble le savoir et la foi; je ne sais pas comment cela se présente dans les autres universités, mais j’ai l’impression qu’il y a une nette prédominance du savoir. C’est juste une impression, peut-être un préjugé comme vous dites.

        Georges

         
  26. Roger PATURAUD

    15 avril 2014 at 00:44

    Recherche sur le terme Nouveau Testament
    Dans quel texte l’expression « nouveau testament » ou « Nouveau Testament » apparaît pour la première fois pour désigner le recueil des livres qui formeront le Nouveau Testament ?

     
  27. ontariosorenssen

    18 octobre 2014 at 13:08

    Je viens de parcourir quelques thèmes de votre blog car j’étais à la recherche d’éléments exegétiques sur le premier livre de Samuel; me permettrez-vous une remarque pas vraiment candide?
    En préambule, celle-ci n’annule évidemment pas toute démarche intellectuelle sans quoi je ne chercherais pas à communiquer avec vous; et pour ce qui est du corps de ma remarque: qu’en est-il du péché? pas seulement en tant que notion pensée ou ressentie, mais comme réalité indépendante de la conception qu’on s’en fait et de la culpabilité ou émotion qu’il est susceptible de provoquer.
    Si l’on croit à sa réalité objective sur la base de ce que la Bible en dit (à peu près partout d’une manière convergente, me semble-t’il… mais serai-vous d’accord avec la trivialité suivante?… Le péché dans la Bible = obstacle majeur et infranchissable pour la connaissance de Dieu), le socle de vos certitudes méthodologiques devrait vaciller; il en a été de même pour les mathématiciens après Gödel et son principe d’incomplétude.

    Bien à vous,

    Ontario

     
  28. Thomas VONELSASS

    20 mars 2015 at 09:04

    Bonjour

    Ce site est-il toujours « vivant » ?

    Merci

    Cordialement

     
    • Georges Daras

      20 mars 2015 at 09:30

      Bonjour,

      Oui, toujours vivant, même si pas très prolifique ces derniers temps. 😉

      Au plaisir!

       
  29. mikko

    10 mars 2016 at 09:56

    BONJOUR! POURRIEZ-VOUS M’EXPLIQUER CE QUI PERMET D’ETABLIR LA PRESENCE DU FILS DE DIEU DANS LES THEOPHANIES DE L’AT?

     
    • Georges Daras

      10 mars 2016 at 16:18

      Bonjour,

      Rien ne permet de l’établir. C’est une question d’interprétation, en l’occurrence l’interprétation chrétienne qui voit dans certaines théophanies de l’AT une christophanie ou une préfiguration de la Trinité.

      Cordialement

       
  30. rodolphe (posta01)

    30 septembre 2016 at 17:49

    Bonjour,

    Je me permets de vous contacter directement sur votre blog (nous avons déjà eu l’occasion d’échanger par le passé – 2013) pour répondre au message que vous avez déposé hier (29/09/2016) sur le blog « Science et Foi » (article: « Création, chute, rédemption revisitées »)

    En effet, après plusieurs mois d’échanges, et sans point de convergence en vue, l’administrateur du site n’a pas jugé souhaitable de continuer à me donner un droit de réponse.
    Il semble que mon athéisme (sans la foi et pas contre la foi) soit considéré comme définitivement incompatible avec la vision d’une création évolutive que soutiennent les membres de l’association.
    En cela, ils ont raison. Ils ont raison également de contester le concordisme qui consiste à mettre de la science dans la religion ou le dessein intelligent.
    Ils ont par contre tort de développer leur argumentaire en pratiquant un concordisme renversé en mettant de la religion dans la science, c’est à dire en lui faisant dire ce qu’elle ne dit pas.
    Mais apparemment, le message n’a pas l’air de passer §

    Bref, vous dîtes dans votre message: « Est-il possible de maintenir aujourd’hui un avant et un après la chute ou bien même tout simplement une chute ? »
    Permettez-moi de m’étonner qu’on puisse encore aujourd’hui poser une telle question ou ne pas être en mesure d’y répondre soi-même dans la mesure où aucune donnée scientifique (géologie, paléontologie, génétique) n’apporte l’ombre du début d’un indice de l’existence passée d’une chute. Ou alors j’ai mal compris vos propos et vous pensez qu’effectivement la chute n’est qu’un mythe de plus de la théologie chrétienne.

    Ma question sera la suivante.
    Après la réfutation par la science de tout ce que soutenait traditionnellement l’Eglise, à savoir la Terre plate, le modèle géocentrique, l’âge récent de la Terre, le fixisme, l’origine monogénique de l’humanité et bientôt l’origine de l’Univers (théorie d’unification de la relativité et de la mécanique quantique) quels enseignements de la tradition chrétienne vous semblent encore pertinents et d’actualité ?

    Au plaisir de vous lire.

     
    • Georges Daras

      2 octobre 2016 at 14:16

      Bonjour Rodolphe

      Merci pour votre commentaire. Je trouve dommage que l’on vous ait banni des discussions sur science et foi. Je n’en connais pas les raisons précises, peut-être avez-vous été très très méchant dans vos propos et que votre entêtement radical était fort insultant, qui sait? Je plaisante, vous l’aurez remarqué.

      Ma question sur le site science et foi je la posais parce que je suis aujourd’hui convaincu qu’il est impossible de maintenir un quelconque concordisme. D’ailleurs mon nouveau message sur le site est plus explicite sur ce point. Affaire classée donc.

      Enfin, pour répondre à votre question, je me situe dans une phase très critique, mais dans une critique intelligente, de l' »orthodoxie » chrétienne et de ses présupposés, notamment bibliques. Il y a des choses que j’essaie d’analyser et de comprendre, je n’ai pas d’avis tranché. Ainsi par ex. la figure de Jésus est à mon sens pertinente, mais en même temps j’ai beaucoup d’incompréhension face à certains propos radicaux, sans compter la question des esprits et des démons, ainsi que celui des miracles, éléments face auxquels je suis extrêmement sceptique. Je suis pour une vision plus épurée, délestée de certains archaïsmes manifestes. C’est un exemple de mon approche actuelle du christianisme. C’est pareil pour la question de Dieu. Je m’intéresse beaucoup aux rapports entre sciences et théologie, sciences et foi. Je vous conseille, si vous ne l’avez pas lu, le livre de Yves Gingras, « L’impossible dialogue. Sciences et religions ». Passionnant, très instructif, érudit, malgré un certain manque de profondeur philosophique et d’actualisation de la question abordée. Il devrait vous plaire! Voici le lien:
      https://www.puf.com/content/L_impossible_dialogue_Sciences_et_religions
      Présentation par l’auteur:

      À bientôt!
      Georges

       
  31. MARC Jean

    22 novembre 2016 at 16:04

    J’ai découvert votre site, et je tiens à vous féliciter et à vous encourager.
    J’y apprends beaucoup, étant issu d’un milieu évangélique fondamentaliste, je suis aujourd’hui âgé de 70 ans, et je suis en démarche de recherche pour parvenir à  » croire à ce que je crois » et non plus à « croire ce que l’on croit, c’est à dire ce que d’autres croient ». Je passe au peigne fin les écrits de l’AT, je pense personnellement que ma foi se centre aujourd’hui sur l’essentiel, ce que Jésus nous a enseigné: Aimer Dieu, le Père, et aimer son prochain
    Le reste tout le reste est secondaire devant cet enseignement principal
    bien à vous

     
    • Georges Daras

      23 novembre 2016 at 23:56

      Cher Monsieur,
      Merci pour votre commentaire et vos encouragements.
      Je vous encourage aussi dans votre cheminement vers l’essentiel.
      Cordialement,
      Georges

       

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